comment jouir pleinement de la vie ?

Que nous dit la sociologie ?

    Ce qui fait la force de l’homme est sa capacité à s’associer à ses semblables pour résoudre les problèmes auxquels il est confronté. A l’origine, il fallait vivre en tribu pour survivre. Ensuite, les regroupements se sont structurées et hiérarchisées pour aboutir à la mondialisation que nous connaissons aujourd’hui, organisée en état, en communautés et associations, … Bien que nos vies ne soient plus en danger permanent, les raisons de se rapprocher sont quasiment infinies. La sécurité reste un enjeu même si la nature des dangers a changé. Mais c’est aussi par intérêt pratique ou raison économique, par idéologie religieuse ou politique… Nous avons besoin d’être intégrés à un groupe, c’est dans notre nature. Nous avons besoin de reconnaissance, besoin de pouvoir nous reposer sur autrui pour affronter notre quotidien. Ce qui fait la force d’un groupe est la diversité des individus qui le compose. Mais pour que le groupe s’épanouisse il est nécessaire que ces individus en respectent les fondements. Et c’est bien là toute la difficulté, comment valoriser nos différences sans casser l’harmonie qui définit le groupe ?

 

trouver le bien-être

La relation de soi à soi

    Il est rare d’avoir une relation profonde et sincère entre deux personnes. Il faut toujours que nous soyons dans un rapport de force. On ne nous a pas appris à communiquer, à écouter sans jugement. Au-delà des mots, que dire des sentiments, des émotions. Là aussi personne ne nous a appris comment les partager. L’empathie peut être perçue comme un signe de faiblesse, ainsi chacun érige son système de défense. Alors dans ces conditions, comment trouver la satisfaction dans nos relations aux autres ? Cela commence par soi, avant de vouloir changer les autres concentrons-nous sur nous, sur ce que nous pouvons changer ! Il faut d’abord s’accepter, accepter de ne pas être parfait. Il faut comprendre que les autres tireront bien plus de bénéfices à connaitre qui l’on est vraiment plutôt que de s’égarer avec la fausse image que notre ego défend. Oui c’est bien là la première étape, nous devons nous donner l’objectif d’inspirer le monde. Pour cela nous devons être fier de nous, fier de nos atouts et non honteux de nos faiblesses.

 

La relation de soi aux autres

    Une fois que l’on s’est accepté, alors on peut aborder la question de nos relations. C’est le moment de s’épanouir en communauté, de s’investir pleinement dans l’échange et le partage, de grandir collectivement. Pour avoir des relations satisfaisantes, il faut accepter que nous soyons tous différents, qu’il est impossible que tout le monde pense et se comporte comme nous. La variété est dans la nature des choses, c’est ce qui fait sa richesse, il faut s’en réjouir. Si l’on fait le constat qu’une personne ne répond absolument pas à l’idéal que l’on attend, pourquoi devrions-nous la condamner pour autant ? Chacun à son histoire, son parcours, ses écueils, chacun s’est construit sur cette base. Une fois que l’on a intégré tout ça, qu’on l’accepte, alors on réalise qu’il est inutile de s’évertuer à vouloir faire rentrer les autres dans le moule de nos attentes !

 

   Dès que l’on communique, que l’on partage, nous nous cachons derrière un masque. Nous ne sommes ainsi, jamais le même. Selon le sujet de l’échange, que l’on parle à son patron, à son enfant ou à un ami, nous nous adaptons. Nous nous adaptons à ce que l’autre veut entendre, nous nous adaptons à ce que notre ego nous impose. Une relation saine est une relation où l’on a fait tomber les masques, basée sur le respect. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de désaccords, de divergences. Cela suppose que chacun se dise la vérité puis que chacun accepte la vision de l’autre.

 

    Les relations sont très dépendantes de la communication qui les sous-tend. C’est pourquoi il est essentiel de bien communiquer. Savoir communiquer c’est avant tout savoir écouter. Comment répondre et enrichir une conversation si l’on n’a pas compris son interlocuteur ? L’écoute est primordiale ! il faut faire plus qu’écouter, il faut vivre les émotions de l’autre, être dans l’empathie la plus absolue. Ce n’est que lorsque l’on ressent ce que l’autre ressent que l’on peut le comprendre et l’aider. Une relation de qualité est source de motivation, elle nous nourrit, c’est quelque chose de précieux dont nous sentons les immenses bénéfices.

 

     Voilà, un homme satisfait est riche de ses relations, elles nourrissent son esprit. Il exploite les divergences qui le séparent des autres, cela le bonifie. Il sait que sa perception des autres ne reflète pas ce qu’ils sont vraiment. Il a accepté qui il est et ne le cache pas à autrui, il ne joue pas de rôle, il se livre pleinement. Il tente d’inspirer les autres en dévoilant ses failles, en les invitant à faire tomber les masques. Il a ainsi des relations authentiques basées sur la franchise. Le dialogue et l’empathie lui garantissent des relations sincères. L’homme satisfait a des relations inconditionnelles qui ne dépendent d’aucune circonstance externe. Tout ce qu’il fait, il le fait sans rien attendre en retour, son seul but est de connaitre l’autre pour l’aider, de l’aider pour le connaitre. Sa satisfaction passe par l’harmonie qui découle de la qualité des relations qu’il entretient.

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