comment jouir pleinement de la vie ?

Les règles de sagesse

     Au-delà des différents courants de pensée, chacun prônant ses valeurs et ses idées, il existe des préceptes communs. Par exemple, les lois universelles de sagesse que l’on retrouve de manière récurrente dans les religions, la philosophie, chez les guides spirituels etc. … Il semble que l’homme s’accorde sur ces préceptes, chose suffisamment rare pour les considérer…

trouver le bien-être

Etre plutôt qu'avoir

     Il faut être plutôt que d’avoir. C’est-à-dire privilégier son comportement, sa façon d’être, d’agir, de réagir, de penser plutôt que privilégier tout ce qui est matériel, ses possessions, son patrimoine. Moins on possède de choses, moins d’énergie on dépensera à les garder, à les entretenir, à s’en inquiéter. Plus on concentrera son énergie à assainir ses pensées et son comportement plus on sera serein. Lorsque l’on partage son argent et donc tout ce qu’il peut nous procurer, il nous en reste moins. Par contre lorsque l’on partage sa sympathie, sa bienveillance il nous en reste toujours autant. Pour toutes ces raisons privilégions l’être et non l’avoir.

 

Agir et penser en pleine conscience

       Il faut se libérer de ses addictions. L’idée est de se détacher de ses dépendances, de lutter contre ses pulsions pour retrouver son libre arbitre. On retrouve sa liberté si l’on parvient à prendre du recul, à se libérer de ses réflexes conditionnés. Ceux-ci se sont immiscés au fil du temps et pervertissent notre comportement, notre pensée. Il faut retrouver le pouvoir d’agir et de penser en pleine conscience, par raison, parce qu’on l’a sciemment décidé, dans le respect de l’estime de soi. Agissons par ambition plutôt que par envie, par amour plutôt que par désir…

 

Accueillir l'altruisme

     Il faut être altruiste, il faut s’ouvrir aux autres leur témoigner notre amour. Il faut accorder le pardon à ceux qui manifestent de l’hostilité, de la colère, de la jalousie, que ce soit par leurs actes ou par leurs pensées. Partons du principe que l’homme est bon, accueillons toute nouvelle relation avec bienveillance sans apriori. Lorsque l’on se rend compte qu’une relation n’est pas en adéquation avec nos idées, il faut prendre conscience que l’autre agit selon des valeurs et des croyances qu’il a hérité de son histoire, de son environnement (qu’il subit). Soyons exemplaire pour l’inspirer, pour lui donner envie de revenir sur le bon chemin. L’altruisme est dans la nature de l’homme, c’est une source d’épanouissement extraordinaire.

 

Pas d'attachement

     Il faut trouver son équilibre sans s’attacher à des biens, à des personnes, à des idées. L’impermanence des choses nous fera souffrir d’un dévouement ou d’une dépendance trop prononcée. Dans le cas contraire, le risque est de se laisser emporter par ses émotions, d’en souffrir profondément. Beaucoup ne sont pas en phase avec cette recommandation de modération. Les gens veulent vivre à fond, rire aux éclats, pleurer à chaudes larmes, s’engager pour leurs idées. Le sage nous dit que c’est une fuite en avant, que l’on occupe son mental pour ne pas en souffrir ! Notre ego serait encore à l’origine de tout ça. Il est donc recommandé de savoir prendre du recul, de garder son libre arbitre.

 

Assumer la responsabilité de son monde

     Il faut se concentrer sur soi. Plus précisément renouer avec son être intérieur, la personne que l’on est une fois l’ego disparu. La grande leçon que nous retrouvons absolument partout est que nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive, le bien comme le mal, absolument tout ! C’est notre état d’esprit, notre vision des choses qui nous conduit à vivre ce que nous vivons comme nous le vivons. En conséquence, et c’est une très bonne nouvelle, inutile de vouloir changer le monde.

 

     Voilà en résumé il faut se recentrer sur soi pour mieux partager avec les autres. Pour cela, il ne faut pas courir après le bonheur en essayant de capter tout ce qui s’offre à nous. Il faut accepter que la vie est difficile, qu’elle est ponctuée d’un tas de contrariétés, maladies, souffrances physiques et morales en tout genre. Il suffit de s’y résoudre. Si l’on part du principe que tout est ou doit être beau et bon on s’expose à bien des contrariétés. On est torturé à chaque coup du sort. Il faut par conséquent accepter ce qui est là au présent même si cela ne fait pas plaisir. La quête du bonheur nous use, il faut savoir lâcher prise, ne plus penser à ce graal du bonheur pour commencer à vivre. Il faut commencer à accueillir les mauvais moments en les acceptant en toute conscience. Enfin il faut apprendre à profiter des bons moments parce que l’on sait qu’ils sont éphémères, en partageant cela avec autrui alors on gagne la satisfaction.

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